En 2016, il est désormais massivement reconnu que les droits fonciers des peuples autochtones et des communautés locales sont essentiels pour assurer la paix et la prospérité, le développement économique, la sûreté des investissements, et l’atténuation et l’adaptation aux changements climatiques.
La synthèse des résultats d’une analyse des risques fonciers en Afrique de l’Est, en Afrique de l’Ouest et en Afrique australe, montre qu’en majorité, les litiges fonciers sont causés par le déplacement forcé des populations locales, et révèle que les entreprises et les investisseurs ne font pas assez d’effort pour comprendre les revendications conflictuelles à propos des terres qu’ils ont acquises ou prises en concession.
Le présent document fait une représentation empirique des causes et des effets des litiges fonciers entre les acteurs du secteur privé et les populations locales dans différents pays et sous-régions d’Afrique.
Les conclusions de cette étude exposent la plus irréfutable preuve quantitative à ce jour du rôle incomparable que les peuples forestiers ont à jouer dans…
Ce rapport mesure le carbone stocké au-dessus du sol dans les forêts tropicales qui sont légalement ou traditionnellement détenues par les peuples autochtones et les…
Dix ans après l’introduction du concept de réduction des émissions liées à la déforestation et à la dégradation des forêts (REDD) dans la Convention-Cadre des Nations Unies sur les…
Cette synthèse est destinée aux décideurs politiques du secteur forestier public et elle vise à éclairer un domaine essentiel de la gouvernance forestière : la réglementation forestière et les processus règlementaires, en tant qu’instruments et vecteurs permettant d’atteindre les objectifs de gestion durable des forêts.
Il y a un peu plus de dix ans, plusieurs responsables d’agences forestières publiques de nombreux pays se sont réunis à Beijing, en Chine, lors…
L’analyse établit un niveau de référence global des données relatives à la reconnaissance légale des droits fonciers des communautés locales et des peuples autochtones.
Le rapport analyse les preuves de plus en plus nombreuses démontrant le lien entre, d’une part, les droits forestiers des communautés et, d’autre part, la santé des forêts et un taux plus faible d’émissions de CO2 issues de la déforestation et de la dégradation forestière.
Qui possède les forêts du monde, et qui décide de leur gouvernance ? Les réponses à ces questions font encore aujourd’hui l’objet d’une farouche contestation. Pour…
Mais l’année dernière, en dépit de multiples déclarations encourageantes –provenant de tribunaux, de gouvernements et de quelques-unes des plus grandes entreprises du monde– les progrès accomplis sur le terrain sont restés, malheureusement, très limités.